Ce que valent vraiment nos estimations
Mesuré sur de vrais biens, dont nous ne connaissions pas le prix au moment de les estimer.
Le chiffre dit de combien nous nous trompons, en général, sur ce type de bien. À 13 %, une estimation de 1 000 000 DH correspond à un bien qui vaut, une fois sur deux, entre 870 000 et 1 130 000 DH.
C'est une erreur courante, pas une erreur maximale : l'autre moitié des cas est plus éloignée. Chaque estimation vient donc avec sa propre fourchette.
Pourquoi ces chiffres ne sont pas embellis
Nous testons sur des biens jamais vus
Les chiffres affichés ici viennent de biens que le système n'avait jamais rencontrés. Se tester sur ce qu'on a déjà appris donnerait de très beaux chiffres, et aucune idée de ce qui vous attend vraiment.
Nous n'utilisons que ce que vous pouvez donner
Certaines informations aident à deviner un prix : depuis combien de temps l'annonce est en ligne, le nombre de photos, la longueur du texte, le fait que le vendeur soit un professionnel. Mais vous n'avez pas ces informations quand vous estimez votre propre bien. Nous ne les utilisons donc pas. Nos chiffres sont moins beaux, mais plus honnêtes.
Nous publions aussi ce qui marche mal
Les types de biens sur lesquels nous nous trompons le plus sont dans le tableau, au même titre que les autres. Un outil qui ne montre que ses réussites n'aide pas à décider.
Nous vérifions par un autre chemin
Les prix de vente et les loyers sont estimés séparément : l'un ne sert jamais à l'autre. Le rendement qui en sort correspond à ce qu'on observe sur le marché marocain, sans que nous l'ayons imposé.
Ce que l'outil ne sait pas faire
Il ne voit que les annonces publiées
Les biens vendus de la main à la main, par une agence qui ne publie pas en ligne, ou dans un programme neuf, ne sont pas là. Une annonce loin de nos chiffres n'est donc pas forcément hors marché.
Il ne connaît pas l'adresse exacte
Le quartier est le repère le plus précis dont nous disposons, et c'est déjà le plus important. Mais deux biens du même quartier peuvent valoir très différemment selon la rue, l'étage ou la vue.
Les terrains restent mal estimés
Leur prix dépend surtout de ce qu'on a le droit d'y construire, et les annonces le disent rarement. C'est pour cela qu'ils ont la plus grande marge d'erreur du tableau.
Le suivi dans le temps commence à peine
Repérer une baisse de prix ou un retrait demande de revoir la même annonce plusieurs semaines plus tard. Cela fonctionne, mais nous manquons encore de recul.
Si ces chiffres vous conviennent
Le classement complet et les fiches détaillées demandent un compte. L'inscription est gratuite.